Si la calligraphie est une école de patience (plusieurs traits par lettres, plusieurs secondes par traits), le modelage en est aussi une pour d’autres raisons et notamment, la cuisson ! Ne pouvant pas cuire mes pièces moi-même, je les confie à mon prof qui les amène à un spécialiste. Ces différentes étapes font que je viens de récupérer une pièce cuite que j’avais faite… en juin !
J’ai voulu reprendre cette pose et d’en faire une sculpture (avec l’aide de mon prof parce qu’il fallait « deviner » la 3e dimension et donc les vues de côté, arrière, etc.) Par manque de temps (et parce que ça m’arrangeait bien 😛 ), je n’ai pas fait la tête.
Le résultat est très différent du dessin. En effet, la silhouette allongée de la danseuse est devenue beaucoup plus trapue ! Ce n’est pas volontaire (même si le résultat me plaît bien) mais deux choses sont en cause : mon manque de technique, bien sûr, mais surtout la qualité de la terre, très molle, qui ne cessait de s’abaisser (achetée chez Cultura, je ne vous la conseille pas).
Et maintenant, les photos !
En cours de modelage…
À l’atelier, en cours de travail
Vu du dos (quasi finie)
…Et une fois cuite !
Je suis contente du résultat. J’aime le côté « esquisse » (dans le sens où ça n’est pas un rendu lisse, hyper travaillé, etc.). J’aime la torsion. Pour un travail fait en quelques heures, je ne m’en suis pas trop mal sortie. Et j’ai pris plaisir à retoucher au modelage …Vivement le prochain stage !
J’ai commencé à vous en parler, ma prochaine expo sera un petit peu différente.
En effet, mes calligraphies ainsi que des photographies de Jean-François Renauld seront présentées dans un cadre on ne peut plus bucolique : dans la mini-forêt, le jardin et l’atelier de la Valencerie.
Si vous n’avez pas vu passer l’info, voici quelques détails en plus :
des impressions sur toile seront exposées, cela veut dire des calligraphies qui n’ont jamais été exposées encore (et cela veut aussi dire des prix de vente réduits 😉
vous y retrouverez les petits moines de Jean-François, mais également son nouveau projet d’un style… différent !
La Valencerie est un gîte et un lieu de création ; on peut y prendre des cours de modelage, y dormir, y voir des œuvres d’art et on pourra même bientôt s’y initier à la médiation 😉
Il y aura des démonstration de calligraphie samedi et dimanche après-midi. (Et des animations autour de la méditation se préparent aussi 😉 )
Si vous venez en voiture, vous pourrez vous garer à 500 m, à côté de l’école et de la poste (voir plan ci-dessous).
Exposition « Promenade » Calligraphie et photographie
L’exposition que je suis en train de préparer a des atouts qui devraient en faire une belle expo !
Le cadre de l’exposition sera à la fois bucolique, naturel et simple puisque nous serons accueillis par la Valencerie, lieu de vie, d’accueil et de création de João Sismeiro, mon prof de dessin et de modelage. La Valencerie c’est une longère qui fait gîte, un atelier, un jardin et… une forêt ! Bien sûr, on y trouve des poules, des lieux de méditation, des objets parmi les fleurs, des chats…
L’exposition aura lieu à la fois dedans et dehors, dans le jardin et la forêt.
J’y exposerai avec Jean-François Renauld, qui présentera ses petits moines (des nouveaux et des anciens), mais aussi son nouveau projet…
Dernière particularité de cette exposition : une partie des tableaux exposés seront des reproductions permettant à la fois de plus petits prix mais aussi de mettre en vente des tableaux de ma collection personnelle (ou des originaux déjà vendus ;) ).
Tout ça se passera le week-end du 17 et 18 septembre – on espère donc une jolie météo ! – du côté de Rambouillet (78). Notez la date et venez nous voir !
Toujours à mon cours de dessin, on a passé plusieurs moments sur un exercice aussi satisfaisant qu’il est difficile (bon, il est surtout difficile !). Le but est de styliser au maximum, de minimiser, de ne garder que le traits – les quelques traits à la rigueur – essentiel pour comprendre le sujet.
On en a fait des pages et des pages mais je vous épargne et ne vous met que quelques dessins.
Ici, on est encore loin du trait minimal (mais j’aime bien ses genoux en accolades 😀 )
Je vous en ai parlé, QoR m’a envoyé une dot card permettant de se faire une idée des couleurs aquarelles suivantes :
Jaune Benzimidazolone (126) (couleur primaire)
Vert permanent clair (385)
Bleu de manganèse (355)
Rouge de Quinacridone (235) (couleur primaire)
Orange de Mars Foncé (460)
Bleu d’Indanthréne (335)
J’ai également pu faire les fiches des couleurs suivantes :
Bleu lagon (cobalt) (360)
Or vert (425)
Jaune de nickel Azo (140)
Orange pyrrole transparent (185)
Magenta de Quinacridone (265) (couleur primaire)
Pourpre dioxazine (295)
Bleu outremer (310)
Fiches aquarelle permettant de se faire une idée spécificités des couleurs
Quelques remarques et observations :
J’ai un petit coup de ❤️ pour le rouge de quinacridone. J’imagine déjà les belles fleurs que l’on peut faire avec et j’aime le fait qu’il se disperse beaucoup.
Le pourpre dioxazine est superbe aussi. Très foncé et ça peut parfois être utile et même manquer un peu. Utilisé très peu dilué il est d’un violet profond magnifique.
Moi qui aime les couleurs qui granulent, je sens que je vais aller creuser du côté du bleu lagon (cobalt) 😉
Coup de ❤️ également pour l’or vert ; mais ça ne m’étonne pas, ces temps-ci je suis très attirée par les ton or et surtout quand ils ne sont pas purs. Celui-ci est toutefois très lumineux.
Le vert permanent clair n’est pas dans les teintes que j’affectionne mais c’est une couleur très vibrante qui devrait plaire à beaucoup. Le bleu outremer aussi d’ailleurs.
L’orange Pyrrole transparent, tout en… transparence, est étonnant de douceur et de subtilité dans les tons dilués.
À mon cours de dessin, nous avons fait une série à partir d’une même photo de nu. J’ai voulu continuer à explorer cette pose en tentant quelque chose : ne « dessiner » que à coup de traits de pinceau droits, en utilisant des pinceaux plats de plus en plus fins au fur et à mesure de faire les détails.
L’idée m’est venue du fait que j’avais du mal à donner la direction générale des différentes orientations du corps et que j’avais donc eu l’idée, sur un dessin précédent, de marquer les direction avec un trait large (comme un repère, un trait de construction)
Les six pinceaux utilisés
Pour accompagner la construction de la forme, j’ai utilisé de l’aquarelle très diluée au début et je l’ai densifiée au fur et à mesure. Je n’ai, par contre, fait aucun mélange ; il s’agit d’un rose de poterie pur.
Voici donc ce que ça donne, étape par étape.
Étape 1Étape 2Étape 3Étape 4Étape 5Étape 6
Si l’exercice est assez amusant à faire, si c’est une bonne façon de comprendre une pose et de se la mettre en main, le résultat lui n’est pas aussi subtile que je l’aurais imaginé. Il faudrait peut-être réessayer mais en utilisant deux couleurs cette fois, pour donner plus de modelé.
Notez, au passage, la granulation du rose de poterie ? (dès les gros traits de la première étape et jusqu’à la fin, sur les cuisses notamment).
Les « dot cards » sont des petits outils bien pratiques pour tester des couleurs. Il s’agit de feuilles sur lesquelles ont été déposées des touches de peinture, juste ce qu’il faut pour pouvoir les tester ! QoR m’a envoyé une dot card permettant de se faire une idée des couleurs aquarelles suivantes :
Jaune Benzimidazolone (126)
Vert permanent clair (385)
Bleu de manganèse (355)
Rouge de Quinacridone (235)
Orange de Mars Foncé (460)
Bleu d’Indanthréne (335)
Vous noterez au passage que le jaune Benzimidazolone et le rouge de Quinacridone sont les jaune et rouge primaires (à propos des couleurs primaires aquarelle)
Une dot card QoR à tester
La dot card est plutôt bien faite puisqu’un film plastique recouvre le papier et que les emplacements sont en creux, permettant de l’utiliser comme une palette et d’y faire ses mélanges.
Voici déjà un rendu de chaque couleur pure puis chaque mélange entre deux voisines. Au centre, j’ai fais un gris coloré avec les jaune et rouge primaires et les deux bleus de la palette.
La palette et les mélanges entre chaque couleurs voisines
Au bout de quelques minutes à faire des essais, la palette n’est plus tout aussi propre 😀 D’un côté, il y assez de peinture pour commencer à explorer la richesse des mélanges possibles, de l’autre, il faut se rendre à l’évidence, ça n’est « que » pour faire des tests 😉
* : Si vous n’êtes pas familier·ère avec les notions ci-dessous, vous pouvez aller lire l’article avant de poursuivre votre lecture.
Vos fiches peuvent servir à reprendre telles quelles les informations fabricant pour les avoir toutes au même endroit et de la même façon ou, au contraire car parfois cela diffère, à noter vos propres constats (quand cela est possible, on a pas tous une lampe de test professionnelle à la maison !).
Il y a plusieurs façon de faire et à vous d’inventer la vôtre. Mais voici mes réflexions et mes choix, si ça peut vous inspirer 😉
Le papier
La première question à se poser est celle du papier sur lequel on va le faire. Bien sûr, si on veut des tests qui soient représentatifs, il vaut mieux prendre le même papier que celui qu’on utiliserait pour une composition. Et bien sûr, vu le prix du papier, on hésite.
Si vous tenez à du papier 100 % coton pour vos fiches, le papier Hahnemühle Expression est un des moins chers, si ce n’est le moins cher. Il ne sera peut-être pas d’une aussi belle qualité qu’un Arches ou un Canson Héritage mais pour l’usage, c’est peut-être un excellent compromis. (Et pour ma part, dès que j’en vois en solde, je vais en acheter de toute façon.)
Vous pouvez aussi décider qu’un papier cellulose suffit (la dispersion ne sera pas la même, par exemple, mais elle peut varier d’un papier coton à un autre de toutes façons).
Le format
Au niveau du format des fiches, je me dis qu’il vaut mieux se caler sur un format existant pour profiter d’éventuels accessoires ; je pense notamment à des pochettes de rangement.
Je vois deux pistes :
se caler sur des cartes de visite, car on trouve facilement des fournitures – pochettes, classeurs, boîtes probablement. J’ai par exemple trouvé un classeur pour ranger 120 fiches pour 7,79 €
se caler sur des cartes de jeu, car là aussi on trouve des fournitures, peut-être un peu moins partout mais – après une seule recherche rapide – on peut y gagner niveau prix. J’ai par exemple trouvé des pochettes pour ranger 180 fiches pour 5,50 €
Dans tous les cas, vérifiez bien le format prévu par votre accessoire car il y a plusieurs normes (pour les cartes de visite comme pour les cartes de jeux).
Il reste aussi la possibilité, toute bête, de les mettre dans une boîte à carte de visite 😉 Avantage : c’est plus facile à manipuler pour faire une sélection. Par contre, elles seront un chouilla moins protégées et il y a moins la satisfaction de les voir les unes à côté des autres (surtout comparé à un classeur A4)
Il y a aussi une troisième (bon, une infinité) option : j’ai testé aussi une « grande » fiche, en format A5 où je profite de la place pour faire une mini peinture en monochrome. Déjà, ça m’entraîne ;), ça me fait m’approprier la couleur et ça permet de la voir « en situation ».
Mieux, je choisis aussi quelques couleurs avec lesquelles je l’imagine bien et je teste le mélange.
À vous de voir, selon vos besoins et vos envies, si vous voulez aller jusque là.
Les informations
À vous de choisir quelles informations vous voulez y faire figurer (voir l’article sur les informations techniques toujours, si vous voulez de l’aide). Puisque les marques utilisent des symboles différents de l’une à l’autre pour une même information, j’ai choisi de ne garder qu’un seul symbole et de faire la « conversion » (à l’aide du tableau que j’ai mis en fin de ce même article)
Pour ma part, voici ce que j’ai retenu.
« Identité » de la couleur
Tout simplement son nom (en français, en anglais, les deux ; selon votre préférence), la marque et je vous recommande aussi de noter sa référence pour pouvoir la retrouver dans toutes les langues et même si elle change de nom (je ne suis pas sûre que cela arrive, mais bon).
Si vous avez plusieurs gammes (extra fine, superfine, fine) :
soit vous connaissez le nom des gammes et vous avez l’information avec la marque (ex. : vous indiquez « W&N Cotman » et vous savez que c’est de la fine ou « Sennelier Petite aquarelle » et vous savez que c’est de l’étude) ;
soit vous prévoyez de l’indiquer ici. Ex. : « EX / SUP / FINE ».
Si vous souhaitez noter son prix / un ordre de prix, cela peut être le bon endroit.
Pigments
À vous de voir si c’est une information que vous souhaitez sous forme détaillée – chaque pigment indiqué par son code, si vous voulez indiquer uniquement le nombre de pigments ou même si la seule indication qui vous intéresse c’est de savoir si c’est mono-pigmentaire ou non.
Pour ma part, même si je ne maîtrise pas vraiment cette donnée, j’ai choisi d’indiquer la liste des pigments. Je vois tout de suite si elle est mono-pigmentaire ou non et si, par la suite, j’ai besoin de savoir quels pigments sont utilisés, je n’aurais pas à aller rechercher les infos.
Résistance à la lumière
J’aurais pu choisir de garder la notation « I II III IV » qui correspond à la norme internationale mais j’ai préféré une échelle de trois :
parce que je n’ai pas besoin de tant de précision ; en fait, que la résistance à la lumière d’une couleur soit excellente ou très bonne ne changera pas grand chose au moment de la sélectionner ;
parce que je me suis fait un modèle pré-imprimé et que cela me permet d’inscrire, sur mon modèle, en gris clair, les trois « bâtons » (III) et ensuite, au moment de faire ma fiche, de ne repasser que les « bâtons » correspondants.
Permanence
J’ai choisi de garder la permanence sur mes fiches pour le prendre en compte quand une marque le précise.
Transparence
Voici typiquement une information que vous pouvez préférer tester plutôt que d’indiquer directement la valeur annoncée par la marque.
Si vous avez opté pour un format de fiche de grande taille, vous pouvez avoir la place de faire des tests avec deux, trois couleurs pour avoir un repère visuel en plus de l’information 😉
Granulation
Vous pouvez choisir de mettre la granulation avec la ténacité, sous forme de symbole et en les opposant. Pour ma part, j’ai plutôt choisis de traiter la ténacité/l’adhérence en la testant moi-même. Pour la granulation, je reprends l’information du fabricant.
La granulation devrait, même dans le cas d’une petite fiche, se voir de toute façon. Comme toujours, en fonction du papier, elle sera plus ou moins forte.
Les propriétés testées
Nuances, transparence, granulosité
Je réserve sur ma fiche une zone qui va permettre de juger de la couleur, de sa version la plus intense à se version la plus dégradée. (Hop, l’occasion de s’entraîner à faire des mini-lavis 😉 ).
Naturellement, si la couleur granule, je le verrai aussi ici.
Enfin, pour attester de sa transparence, je prépare la zone avec deux gros traits noirs. Le but étant de voir si a quel point ces traits se voient sous la couleur. NB : Pour tester du noir, vous pouvez faire un rectangle en longueur à la place des traits et voir à quel point le papier apparaît dessous.
Vous pouvez donc choisir d’enlever l’information de la transparence de la partie information.
Dispersion
Mon moment préféré quand je prépare la fiche 🙂 J’adore voir la couleur se disperser (ou non 😀 ). C’est pour moi toute la magie et un des gros intérêt de l’aquarelle. J’aime avoir des couleurs qui se propagent beaucoup.
Humidifiez toute la zone du rectangle.
Prélevez du pigment sur un pinceau.
Venez le déposer au milieu du rectangle et laissez faire.
Adhérence
Un dernier rectangle va vous permettre de voir à quel point vous pouvez retirer de la couleur après séchage. La bonne pratique, il me semble, est de tester au bout de 24 h environ. Moi, je préfère tester juste après séchage, donc au bout de quelques minutes. Tout simplement parce que je sais que je ne reste pas longtemps sur une composition et que si j’ai besoin de retirer de l’intensité, ça sera sûrement dans la continuité et pas le lendemain.
Remplissez votre rectangle de couleur.
Laissez sécher le temps voulu.
Prenez un pinceau humide et venez faire une tache humide au milieu du rectangle.
Poser un chiffon propre dessus pour absorber et voyez le résultat.
Et voilà ! Je serai très curieuse de voir vos propres fiches ! N’hésitez pas à dire quels sont vos propres choix dans les commentaires ci-dessous.
Où à partir d’un croquis de rien de tout, je vous parle de ce crayon que j’adore.
Un petit croquis
Bon, ça a l’air de rien, mais je suis contente de ce croquis. Il va falloir que je creuse pour savoir à quoi c’est dû (pour essayer de le reproduire) mais je lui trouve quelque chose de plus réussi, de plus « réaliste » que ce que je fais en général. Je crois que ça tient beaucoup à la bouche. Un peu à l’œil gauche.
Crayon aqua sketch
Pour le faire, j’ai d’abord fait un croquis trèèèès rapide et j’ai posé quelques ombres très rapidement aussi. Le « secret », c’est que j’ai fais ça au crayon « aqua sketch ». Je vous en avais déjà parlé brièvement (Un premier carnet de voyage), j’adore ce crayon et ses effets. Au départ, c’est comme un crayon de papier ou une mine de plomb mais il est « aquarellable » et cela donne des effets que j’aime beaucoup. Je trouve, par exemple, qu’il fonctionne très bien avec l’aquarelle pour « salir » un peu un dessin, apporter un peu de texture. Utilisé seul, il permet, je trouve, des modelés et beaucoup de nuances. Comme avec l’aquarelle, j’aime aussi le côté « surprise » et je ne cherche pas la maîtrise des effets mais juste à le cadrer un peu et me laisser surprendre.
Ici, après avoir mouillé mes tracés et les avoir étiré pour faire des ombres, j’ai obtenu quelque chose de très plat, tout mou (si j’avais su, j’aurais pris une photo d’étape mais je n’imaginais pas un instant que j’allais « réussir » ce croquis). J’ai donc attendu que ça sèche pour redonner un coup de crayon qui a mis du relief et du contraste.
Voilà. Ça n’est vraiment pas grand chose mais en cette période où je fais plein d’essais, c’est une petite victoire. Et comme on sait toujours être très critique sur ce qu’on fait, il faut aussi savoir être contente 🙂
L’aqua sketch
La référence exacte de ce crayon que j’adore c’est : Design Specialties Aqua Sketch Soft – soit Design Specialties crayon aqua sketch tendre – Bruynzeel, chez Royal Talens. Je ne l’ai pas trouvé vendu séparément mais on peut le trouver dans la boîte Specialties.
La boîte Specialties :
Liste des crayons « design by Bruynzeel – Sakura » : – white soft 8674 – charcoal soft 8668 – charcoal medium 8670 – charcoal hard 8672 – sepia light 8666 – sepia dark 8664 – sanguine oil 8662 – sanguine 8660 – aqua sketch soft 8618 – aqua sketch medium 8619 – estompe 8622 – aqua sketch soft 8617
Quelques exemples de croquis à l’aqua sketch :
Le physalis de gauche est à l’aqua sketch (feutre fin et aquarelle pour celui de droite)D’après Valem, « Quand vient l’orage »
Crayon aqua sketchCrayon aqua sketchCrayon aqua sketch et aquarelle jauneCrayon aqua sketch et touche d’aquarelle
Guide pour retrouver les couleurs primaires dans les différentes gammes et marques d’aquarelle.
Comme on le sait, on peut obtenir toutes les couleurs dont on a besoin ou presque rien qu’avec les trois couleurs primaires. Il est donc conseillé, notamment quand on commence et qu’on ne sait justement pas par où commencer, d’avoir dans sa palette au moins les trois couleurs primaires. Oui mais lesquelles ce sont les trois primaires ? Parce que, on le sait, les marques ne donnent pas toujours le même nom à leur couleurs et n’indiquent pas toujours lesquelles sont les primaires.
En fait, on peut – mais pas que parce qua ça serait trop simple – repérer les pigments :
PY3, PY74 ou PY154 pour le jaune
PR122 pour le rouge (ou, en deuxième choix, PV19)
PB15 pour le bleu (PB15:6 à tendance rougeâtre et PB15:3 à tendance verdâtre)
(voir Liste de couleurs (pigments) sur Wikipédia) Bien sûr, comme c’est une couleur qui sera destinée à être mélangée souvent, elle est mono-pigmentaire.
Néanmoins, parfois, ce sont d’autres pigments selon les recommandations des marques.
Voici donc, ci-dessous, de quoi se repérer ! (nom de la couleur, pigment correspondant et référence) Les couleurs marquées * sont celles qui m’ont été directement indiquées par le fabricant. Sauf mention contraire, il s’agit d’aquarelles extra-fines.
Chez Blockx
Jaune primaire (PY154) – 4.x.313
Quinacridone magenta (PR122) – 4.x.329
Bleu primaire (PB15:3) 4.x.152
Chez Daler-Rowney
Gamme Artist’s
Jaune citron (PY3) – 651
Magenta quinacridone (PR122) – 414
Bleu de phtalo teinte rouge (PB15) – 139 Bleu de phtalo teinte verte (PB15:3) – 140
Gamme Aquafine (aquarelle super-fine)
Jaune citron (PY3) – 651 *
Vermillon (PR255) – 588 * La couleur correspondant au PR122 est le magenta quinacridone – 414
Bleu céruléum (PB15 / PW6) * La couleur correspondant au PB15 est le bleu de phtalo – 142
Chez Daniel Smith
Jaune Hansa clair (PY3)
Quinacridone lilas (PR122)
Nuance de bleu de manganèse (PB15) Bleu phtalo GS (vert) (PB15:3) Bleu phtalo RS (rouge) (PB15:6)
Chez Isaro
Jaune Isaro clair (PY154) – A16 *
Bleu phtalo (PB15:3) – A07 *
Rouge scarlet (PR255) – A32 * et Rose Isaro (PR122) – A27 * La couleur correspondant au PV19 est le Magenta – A18
Pour une palette complète, Isaro conseille en plus :
Jaune safran (PY110) -A62 *,
Jaune chartreuse (PY129) – A46 *,
Ocre jaune (PY42) – A22 *,
Rouge de pyrrole foncé (PR264) – A33 *,
Bleu outremer (PB29) – A06 *,
Bleu de Prusse (PB27) – A03 *,
Bleu ceruleum (PB35) – A01 *.
Chez Lukas
Jaune citron (PY3) – 1021 *
Magenta (PY122) – 1051 *
Cyan (PB15:3) – 1118 *
Chez MaimeriBlu
Jaune primaire (PY97) – 116 *
Rouge primaire magenta (PV19) – 256 *
Bleu primaire cyan (PB15:3) – 400 *
Chez QoR
Jaune benzimadazolone (PY154) – 126 * ou jaune Hansa clair (PY3) – 110 * ou jaune vanadate de bismuth (PY184) – 115 *
Magenta quinacridone (PR122) – 265 * ou rouge quinacridone (PV19) – 235 * si vous préférez